Zoom sur… Maxime Bonneau, photoreporter dans l’Oise
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Zoom sur… Maxime Bonneau, photoreporter dans l’Oise



Installé dans l’Oise, Maxime Bonneau est photoreporter. Passionné par le sport, la santé et la nature, il a rejoint Collectif DR pour pouvoir diffuser ses images auprès de la presse nationale. En quelques mois, il a déjà plusieurs publications à son actif.

Maxime Bonneau est photographe à Compiègne, dans l’Oise. Ses thématiques de prédilection sont le sport-santé avec notamment un projet au long cours sur les Dragon Ladies, des femmes unies par leur combat contre le cancer du sein et leur passion pour l’aviron. Il traite aussi de sujets autour de la cause animale et de la nature. « J’aime l’insolite », précise le photographe. «  J’ai démarré la photo en plongée sous-marine à l’âge de 13 ans, avec Fred Maxant qui est mon mentor en plongée et en photo. J’ai toujours eu envie de devenir photographe reporter ».

« J’ai touché du doigt mon rêve »
Après des études en communication, Maxime travaille un temps pour une collectivité territoriale : « je faisais beaucoup d’images mais tout ne me plaisait pas dans ce métier. Ce n’était pas assez objectif  ». Il se lance ensuite comme freelance, toujours dans la communication.
«  Mais j’avais toujours l’envie de devenir photographe. J’ai suivi les videos de Fred Marie. En suivant ses consignes, j’ai réalisé mon premier reportage et je l’ai vendu. J’ai touché du doigt mon rêve de devenir photographe reporter », assure Maxime.
Ce premier reportage est publié dans le magazine Rétro Course en novembre 2020. Maxime avait documenté la Normandy Beach Race, un événement qui a lieu sur la plage avec des bolides des années 30 et 40.
Réalisé avec le Conservatoire des espaces naturels, son reportage sur la protection des batraciens a été publié dans le Journal de Mickey. « Ce sujet, bien adapté à un jeune public, m’a ouvert beaucoup de portes  », s’enthousiasme Maxime.

Savoir s’entourer
« Collectif DR, c’est avant tout une agence de presse : je diffuse mes images via PixPalace. Le collectif m’apporte une certaine légitimité  », souligne le photographe. En reportage, c’est important d’appartenir à une structure professionnelle. C’est une façon d’avoir du poids et de ne pas rester seul. Maxime poursuit : « Le métier de photographe est assez solitaire. Même si j’aime travailler seul sur mes projets, le collectif est un gros soutien moral. C’est une façon d’avoir du recul sur son travail, de progresser, de bénéficier de l’expérience des autres  ». « On s’apporte beaucoup mutuellement, on est dans des zones géographiques différentes, avec des spécialités variées. On n’est pas du tout en compétition. L’objectif commun c’est de se tirer vers le haut et de s’entraider », affirme le reporter.
Le photographe n’a qu’un seul conseil : oser ! C’est une question de dynamique : « une fois que tu es lancé, c’est bon. Je ne ferais marche arrière pour rien au monde ».

Les photographes cités dans l’épisode :

Fred Maxant

Jimmy Nelson

Michael Portillo

Laurent Ballesta

Le portrait vidéo de Maxime est à découvrir ici :



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