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Cimetières surpeuplés : le tout dernier voyage

À Lyon, les cimetières datent du XIXe siècle. Construits au coeur de la ville, ils n’ont plus de possibilité d’extension. C’est un problème qui se pose dans la majorité des grandes cités françaises. Les municipalités se doivent d’inhumer les personnes décédées dans leurs communes et de répondre aux pandémies comme le coronavirus. Elles gèrent les reprises de concessions afin de libérer de l’espace. Les sépultures perpétuelles sont les plus problématiques. Souvent très anciennes, ces propriétés privées sont intouchables. Sauf si elles sont reconnues abandonnées. Pour cela, l’administration dresse un premier constat d’abandon. Elle recherche les familles, les héritiers ou les ayants droit. Ces derniers disposent d’un délai de trois ans pour réaliser des travaux d’entretien. Si aucune amélioration n’est apportée à la concession, l’abandon est confirmé, ouvrant ainsi la voie à une procédure administrative de reprise.


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