Le fardeau des travailleuses du Grand marché de Lomé

par Rachel Molinié

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(Reportage en cours)
Sossi, vingt-cinq ans, originaire du Ghana, fait partie de ces travailleuses. Elle n’a que neuf ans lorsque sa mère décède. Faute de moyens pour subvenir aux besoins de sa famille, elle est alors envoyée sur le marché pour pratiquer ce métier difficile.
Le métier de portefaix, plus communément appelé « Agbanté », consiste à nettoyer les rues, charger et décharger les achats et cargaisons des clients pour une rémunération dérisoire. Autrefois reconnu par l’Etat, il était possible de les identifier grâce à une blouse bleue munie d’une immatriculation.

Sossi n’est pas un cas isolé, beaucoup d’autres femmes venant des villages alentours se retrouvent dans cette situation pour différentes raisons. De majorité analphabètes (en raison de leur milieu socio-économique), il leur est difficile de trouver un autre emploi. Malgré les conditions de travail, leur but étant de subvenir à leurs besoins élémentaires et à ceux de leurs enfants, elles n’ont d’autres choix que de se lancer dans ce tourbillon mêlant pauvreté et insécurité. En dépit de l’implication de plusieurs associations, la situation peine à évoluer laissant ces travailleuses en situation instable et dangereuse.
Lumière sur ces femmes et leurs conditions de vie.

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